Ça sent la naphtaline. Celle que l’on utilise pour embaumer nos morts. Ça sent le patchouli et la larmoyante assemblée des scripteurs qui, de leur verbe endormi, tente de re-donner un souffle de vie à un mort. Qu’importe que Barrett soit mort depuis longtemps, on fête aujourd’hui Syd. Les parasites mortifères se réveillent. Et on imagine ceux qui se replongent dans ses disques, ceux dont on ne se souvenait même plus l’existence.
C’est ainsi. On consomme du mort. Mais en 1967, c’était autre chose.
never dies j’espere bien…
Commentaire par L'Anonyme de Chateau Rouge — août 5, 2006 @ 9:51
Après Syd,Arthur…
Sale été pour les génies de sixties
Commentaire par erwan — août 9, 2006 @ 4:26
Sale été tout court.
Commentaire par Khalis — août 9, 2006 @ 8:36