On quitte quelques temps un navire, peu enclin à nous enivrer de ses mots. On revient avec le même sale goût de décomposition dans la bouche. Si ce blog tient lieu de rubrique nécrologique, autant tester le saut de l’ange. Une chute finale. Point. C’est si simple de glorifier le passé d’un mort. Nous sommes au 20 heures de la domestication des esprits. Rendons notre cerveau disponible et buvons du coca à la gloire d’Arthur Lee. Trinquons à cette langue larmoyante que l’on ne parle plus impunément, mais qu’on respire et accepte. Buvons à la mémoire d’Arthur Lee, qui fut le premier en tout mais le dernier à mourir.
Nous étions heureux dans les années 60, tout était mieux dans les années 60. Il suffisait d’une révélation au coin de la rue, pour être tenu à participer à la grande fête orgiaque. Que reste-t-il aujourd’hui ? Une immense gueule de bois et quelques poussières d’étoile.
me quittes pas…ou quittes moi avec moi…me quittes pas….
Commentaire par L'Anonyme de Chateau Rouge — août 22, 2006 @ 10:00
Pas de risque. Je tiens trop à mon hypothétique 1/4 d’heure de célébrité.
Commentaire par Khalis — août 23, 2006 @ 5:54